Du street art à Irissarry

A l’invite du centre d’art Spacejunk et du département des Pyrénées-Atlantiques, les artistes Les Sismikazot ont réalisé fresques et photos au cœur du village d’Irissarry, en attendant l’exposition prévue cet été au centre Ospitalea.

2021-05-07 (e)an argitaratua

Orrialde honetan

A Bayonne, du côté de Mousseroles, leur fresque Hitza Hitz accroche le regard et marque les esprits. C’est désormais en terre intérieure que Les Sismikazot ont laissé leur empreinte artistique. A Irissarry plus exactement, en plein coeur d’Iholdi-Oztibarre. En mars dernier, alors que le village est confiné, Rémi et Paul réalisent, à l’invite du centre d’art Spacejunk et du département des Pyrénées-Atlantiques, quatre fresques aux noms évocateurs en basque, sur le bâtiment de l’école bilingue, des façades du gymnase, de la mairie, ou encore d’une maison derrière Ospitalea, le centre départemental d’éducation et de valorisation du patrimoine. Là même où un projet d’exposition autour du street art sera mené cet été avec Spacejunk.

La résidence d’artistes a permis au duo de réaliser ces fresques, mais aussi et surtout, de s’imprégner de la vie locale, de s’inspirer des habitants afin de produire les œuvres qu’ils exposeront à Ospitalea cet été. Cette recherche « d’authenticité, d’amour et de proximité » constitue « le fondement de leur travail ».

Dans un style mêlant abstrait, figuratif et typographie, les fresques créées rendent hommage à la langue, à la culture basque et aux habitants du village. Ceux qui les ont accueillis à l’image du couple de villageois ayant ouvert les portes de leur maison, les villageois croisés ça et là, les élèves de l’école bilingue. Une série de photos d’ailleurs réalisée à ces occasions sont mises en scène dans un bar de cœur de village, en souvenir des moments passés à Irissarry. 

Quatre fresques, quatre lieux

  • Etengabe bizi den herri hau (ce village en éternel mouvement) sur le bâtiment de l’école bilingue
  • Herria nire zainetan isurtzen da (le pays coule dans mes veines) sur le gymnase du village d’Irissarry
  • Gure gaztaroa (notre jeunesse) sur la façade de la mairie
  • Les moments simples où l’on se sent vivre : sur la maison située au dos d’Ospitalea
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illustration 0Herria nire zainetan isurtzen da (le pays coule dans mes veines) sur le gymnase du village d’Irissarry © Sismikazot

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illustration 1Etengabe bizi den herri hau (ce village en éternel mouvement) sur le bâtiment de l’école bilingue © Sismikazot

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illustration 2Etengabe bizi den herri hau (ce village en éternel mouvement) sur le bâtiment de l’école bilingue © Sismikazot

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illustration 3Gure gaztaroa (notre jeunesse) sur la façade de la mairie © Sismikazot

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illustration 4Les moments simples où l’on se sent vivre : sur la maison située au dos d’Ospitalea © Sismikazot

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